Publié le 15 décembre 2011
Le refus de la majorité socialiste d'assumer le coût des halls qu'elle a elle-même voulu « pharaoniques » a mis les gestionnaires de la Régie communale autonome (R.C.A.) dans l'impossibilité d'assurer la gestion efficace et transparente des halls de Roselies, notamment en privant la R.C.A. des moyens financiers nécessaires à sa gestion.
La R.C.A. était dès lors condamnée à gérer les halls de Roselies au jour le jour, sans réelle perspective et sans toujours pouvoir respecter les règles de bonne gestion. (Obligation de recourir à de très coûteuses lignes de crédit ; violation des règles statutaires ; non-respect des délais légaux nécessaires à l'examen approfondi des comptes ; etc.) De nombreux mandataires socialistes ont d'ailleurs remis leur démission, l'un après l'autre.
La minorité avait mis le PS en garde, sans être entendue. En avril 2011, afin de dénoncer les écarts fréquents et graves incompatibles avec les exigences de transparence et d'efficacité, les représentants du MR et du cdH ont, de commun accord, démissionnés de leurs fonctions au sein de la R.C.A. Tolérer plus longtemps ces multiples dérives revenaient en effet in fine à s'en rendre complices.
Le MR entend bien conserver cette ligne. En soutien au personnel, aux gestionnaires et aux utilisateurs de la R.C.A., le MR ne reviendra au C.A. que lorsque les autorités communales auront donné à la Régie les moyens de son fonctionnement. Les réformateurs attendent des gestes forts et précis.
•· Révision des statuts et adoption de règles de fonctionnement précises, transparentes et réalistes qui fixent clairement les droits et devoirs de la commune et de la R.C.A.
•· Inscription des subsides nécessaires dans le budget initial de la commune
•· Engagement conventionnel de la commune de verser un acompte sur subsides annuels dès le début d'année afin d'assurer la trésorerie de la R.C.A.
•· Tout ceci devant mettre un terme aux coûteuses lignes de crédit.
Il n'est pas question de céder à de vagues promesses ! Nous jugerons les actes !
Enfin, le MR ne saurait être représenté au sein de la R.C.A. par le Conseiller Jean-Claude Grolaux qui a déposé sa candidature personnelle, au mépris de la position de son groupe. Celui-ci ne peut, ni représenter le MR, ni s'exprimer en son nom. Ce faisant, il s'est lui-même mis en marge de son parti, Les instances fédérales ont été saisies du problème.
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